À l’occasion de la célébration de la Journée de la Terre, la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a lancé un appel solennel à Brazzaville le 22 avril dernier. Coordinatrice technique de la commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu, elle a exhorté les Congolais à « agir par des choix durables, l’innovation et la transition vers les énergies renouvelables ».
La ministre a insisté sur l’importance cruciale d’adopter des comportements responsables face aux défis environnementaux. « Chaque geste compte dans la préservation de notre planète », a-t-elle souligné lors de son intervention. Le Congo, en tant que gardien des tourbières et des immenses forêts du Bassin du Congo, porte une responsabilité particulière dans la lutte contre le changement climatique.
Arlette Soudan-Nonault a également mis en avant le potentiel des énergies renouvelables comme levier de développement durable. Elle a appelé à accélérer la transition énergétique tout en garantissant une justice climatique qui prenne en compte les spécificités des pays africains. « La protection de notre environnement ne doit pas se faire au détriment du progrès social et économique de nos populations », a-t-elle précisé.
Cette journée a été l’occasion de rappeler l’engagement du Congo dans les initiatives internationales de protection de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique. Le pays continue de jouer un rôle de premier plan dans la préservation du deuxième poumon vert de la planète, soulignant ainsi sa contribution essentielle à l’équilibre écologique mondial.
Les autorités congolaises entendent désormais renforcer leur action en matière de développement durable, en associant étroitement les communautés locales aux décisions environnementales. Cette approche participative vise à assurer une meilleure appropriation des enjeux climatiques par l’ensemble de la société.