Brazzaville a accueilli, ce samedi 12 juillet 2026, la deuxième édition du BILYF, un exercice grandeur nature où des jeunes issus de tout le continent se sont glissés dans la peau de chefs d’État et de diplomates pour débattre des enjeux de l’emploi à l’ère numérique.
Placée sous le thème « Jeunesse africaine et emploi à l’ère du numérique : défis, opportunités et perspectives », cette simulation a transformé le Palais des Congrès en véritable siège de la Conférence des chefs d’État de l’Union africaine. Plus de 200 délégués, représentant les 55 États membres, ont négocié, rédigé des résolutions et expérimenté les rouages de la gouvernance continentale.
Selon Précieux Massouémé, coordonnateur du BILYF, l’objectif est de « préparer une génération capable de comprendre les institutions africaines et de participer activement aux décisions qui façonneront l’avenir du continent ». Il a salué l’appui des autorités congolaises et de la Commission de l’UA.
Le ministre en charge de la Jeunesse, Prince Michrist Kaba Mboko, a insisté sur l’importance d’un civisme numérique et d’une formation adaptée aux métiers de demain, rappelant que l’Afrique est le continent le plus jeune de la planète.
Cette édition a vu une participation notable du Gabon et de la RDC, avec pour cette dernière la plus forte délégation (19 jeunes). Des experts de la Commission de l’Union africaine avaient fait le déplacement depuis Addis-Abeba pour encadrer les travaux.
